|
Sommaire de cette page
Les écoles et spots de Djerba
La Tunisie
L'ile de Djerba
Les écoles et leurs spots : Points forts et points faibles
Afin de vous aidez dans votre choix de spot de KiteSurf à
Djerba, voici un tableau comparatif d’informations précises et documentées, car
les sites Internet qui présentent les écoles ne reflètent pas toujours la
réalité.
|
Critères / Ecoles
|
Club mistral
|
Les dauphins
|
Djerbakite
|
Djerba kitepower
|
Global kite
|
|
Bateau de sauvetage
|
Zodiac
|
Barque
|
Zodiac
|
|
Pas de bateau
|
|
Aire de décollage
|
Dégagée
|
Baraquement sous le vent
|
Dégagée
|
Ecole en construction
|
S’effectue dans l’eau, plage trop petite
|
|
Aire d’atterrissage
|
Dangereuse en cas de dérive
|
Baraquement
|
Dégagée
|
|
S’effectue dans l’eau, plage trop petite
|
|
Mise à l’eau
|
Difficile, pas pied
|
Facile
|
Facile
|
|
Facile
|
|
Aire de navigation
|
Pleine mer
|
Digue au début puis dégagée
|
Dégagée
|
|
Dégagée, mais il faut parfois marcher 300 m pour avoir assez
d’eau
|
|
Activité sur l’aire de navigation
|
Publics sur la plage, baigneurs, autres activités nautiques
|
Publics sur la plage, baigneurs, pas d’autres activités
nautiques
|
Pas de public, pas de baigneurs, pas d’autres activités
nautiques
|
|
Pas de public, pas de baigneurs, pas d’autres activités
nautiques
|
|
Navigation en fonction du vent
|
Déconseillé avec vent de Nord Est
|
Navigation possible quelque soit le vent
|
Navigation possible quelque soit le vent
|
|
Navigation possible quelque soit le vent
|
|
Niveau débutant
|
Déconseillé : pleine mer, en cas de dérive : présence digue, accès public
baigneurs
|
Digue au démarrage, publics, baigneurs
|
Idéal (toujours pied, aire dégagée et isolée, sécurité maxi)
|
|
Certains exercices dangereux, voir impossibles par manque d’eau
comme Nage tractée
|
|
Niveau confirmé
|
Pas de problème
|
Pas de problème
|
Pas de problème
|
|
Pas de problème
|
|
Confort
|
Pas de WC mais hôtel proche
|
WC - Douche élémentaires
|
WC - Douche élémentaires
|
|
Pas de WC
|
|
|
|
|
|
|
|
Notation 2
|
Club mistral
|
Les dauphins
|
Djerbakite
|
Djerba Kitepower
|
Global kite
|
|
Notation 1
|
11
|
13
|
19
|
NA
|
12
|
|
Notation 0
|
|
|
|
|
|
Photos et détail des observations
Club Mistral : une école proche des hôtels
surtout adaptée pour les kitesurfers confirmés car la navigation s’effectue en
pleine mer et au milieu des autres activités nautiques. Le retour sur la plage
peut s’avérer difficile voir dangereux pour un débutant en cas de dérive, à
cause du public et des parasols.

Les Dauphins : la situation des dauphins peut
être dangereuse pour les débutants à cause de la digue et de tous les obstacles
sous l’aire de décollage l’été, le public ou les baigneurs. Dernier accident en
date sur la digue octobre 2009. Certains moniteurs ne maîtrisent pas le
français et parfois les explications sont incompréhensibles ou contradictoires.
Site internet : www.kitespot-djerba.com

Djerbakite : idéal pour apprendre et se
perfectionner. C’est une école récente (juillet 2009) c’est elle qui présente
le plus de garantie en termes de sécurités, elle répond aux normes européennes
d’implantation d’école de kite, et en plus ils sont sympas.
Site internet : www.djerbakite.com

Global kite : moniteurs sympathiques, mais ils
n’ont quasiment pas de plage et sont très près de la route. Le manque d’eau
peut poser un problème en cas de chutes, et certains exercices comme la nage
tractée sont impossibles. Parfois il faut marcher dans l’eau pendant 300 à 500
mètres pour avoir assez de fond pour naviguer.
Site internet : www.kitesurfdjerba.com

Djerbakite Power : école en construction qui
rencontre des difficultés pour obtenir les autorisations (ils parlent de se
reconvertir en restaurant de plage).
Site internet : djerbakitepower.com

Le vent à Djerba
Bon kite à tous !
La Tunisie un merveilleux pays
La Tunisie
(arabe : تونس), officiellement la République
tunisienne, est un pays d’Afrique du Nord appartenant au Maghreb. Elle est
bordée au nord et à l’est par la mer Méditerranée. Sa frontière ouest s’ouvre
sur l’Algérie (965 kilomètres) et sa frontière sud-est sur la Libye
(459 kilomètres). Sa capitale Tunis est située dans le nord-est du pays.
Près de 40 % de la
superficie du territoire est occupée par le désert du Sahara, le reste étant
constitué de terres fertiles, berceau de la civilisation carthaginoise qui
atteignit son apogée au IIIe siècle
av. J.-C., avant de devenir le « grenier à blé » de l’Empire romain.
Longtemps appelée Régence
de Tunis, notamment sous la domination ottomane, la Tunisie passe sous
protectorat français en 1881. Avec l’avènement de l’indépendance, le 20
mars 1956, le pays prend l’appellation officielle de Royaume de Tunisie
à la fin du règne de Lamine Bey qui, cependant, ne porta jamais le titre de
roi. Avec la proclamation de la république, le 25 juillet 1957, c’est
le leader nationaliste Habib Bourguiba qui devient le premier président de la
République tunisienne et modernise le pays. Toutefois, au terme de trente ans à
la tête du pays dont la fin est marquée par le clientélisme et la montée de
l’islamisme, le Premier ministre Zine el-Abidine Ben Ali finit par le déposer
mais poursuit dès lors les principaux objectifs du
« <bourguibisme » tout en libéralisant l’économie.
Intégrée aux principales
instances de la communauté internationale, la Tunisie fait également partie de
la Ligue arabe, de l’Union africaine et de la Communauté des États
sahélo-sahariens.
Géographie de la
Tunisie

Topographie de la
Tunisie
La Tunisie est le pays
le plus au nord du continent africain. Il est séparé de l’Europe par 140
kilomètres au niveau du détroit de Sicile et rattaché au Maghreb dont il est le
plus petit État. Disposant d’une superficie de 163 610 km, le pays
est limité à l’ouest par l’Algérie (965 km de frontière commune), au
sud-est par la Libye (459 km) et au nord et à l’est par la mer
Méditerranée (1 298 km de côtes).
Les terres cultivées
représentent 4,9 millions d’hectares dont 1,6 consacré à la culture des
céréales, 1,6 consacré à la culture de l’olivier et 400 000 hectares
consacrés aux cultures irriguées. Le <désert occupe une superficie comprise
entre 33 % et 40 % du territoire selon qu’on le définisse d’après
l’aridité ou selon des caractéristiques paysagères.
La Tunisie possède un
relief contrasté entre une partie septentrionale et occidentale montagneuse
située dans l’extension du massif montagneux de l’Atlas — son point culminant
est le Djebel Chambi (1 544 mètres) — et coupée par la plaine de la
Medjerda (seul cours d’eau alimenté de façon continue), une partie orientale
plane s’étendant entre Hammamet et Ben Gardane et une partie méridionale
désertique divisée entre une succession de (Chott el-Gharsa, Chott el-Jérid et
Chott el-Fejaj), des plateaux rocheux et les dunes du Grand Erg Oriental. Le
littoral parsemé de tombolos et de lagunes s’étend sur 1 298 kilomètres
dont 575 de <plages sablonneuses. Quelques îles dont les Kerkennah et Djerba
parsèment le littoral.
Climat de la Tunisie
Le climat de la Tunisie
se divise en sept zones bioclimatiques, la grande différence entre le nord et
le reste du pays étant due à la chaîne de la dorsale tunisienne qui sépare les
zones soumises au climat méditerranéen de celles soumises au climat aride
engendré par le Sahara. En raison de sa situation géographique, le climat
tunisien est influencé par divers types de vents : la côte nord est
exposée aux vents marins soufflant depuis le sud de la France, ce qui provoque
une baisse significative des températures et une hausse des précipitations, et
le sud du pays aux vents chauds et secs tels le sirocco soufflant sur les
grandes étendues désertiques et les plaines. Le pays bénéficie également d’un
taux d’ensoleillement important (dépassant 3 000 heures par an). Les températures
varient en raison de la latitude, de l’altitude et de la proximité ou de
l’éloignement de la mer Méditerranée. S’il peut faire quelques degrés
au-dessous de 0°C en hiver dans les montagnes de Kroumirie, la température
grimpe parfois en été aux environs de 50 °C dans les régions désertiques.
La pluviométrie annuelle varie également selon les régions : d’environ
1 000 millimètres au nord à environ 380 mm au centre et moins de
300 mm au sud.
Sources et compléments sur
Wikipédia
Djerba un micro climat exceptionnel
Djerba, parfois orthographiée Jerba (arabe : جربة), est une
île de 514 km2 (25 kilomètres sur 20 et 150 kilomètres de côtes)
située dans le golfe de Gabès au sud-est de la Tunisie. Il s'agit de la plus
grande île des côtes d'Afrique du Nord. Sa principale ville, Houmt Souk, compte
à elle seule 44 555 habitants[1].
Ulysse l'aurait
traversée, les <Carthaginois y ont fondé plusieurs comptoirs et, aux
alentours de 587 av. J.-C., l'île accueille des réfugiés juifs après la
destruction du Temple de Jérusalem. Les Romains y construisent plusieurs villes
et y développent l'agriculture et des ports commerciaux. Chrétienne, vandale,
byzantine puis arabe, Djerba est depuis les années 1960 une destination
touristique populaire. Il s'agit de l'une des dernières régions de Tunisie où
une langue berbère est encore parlée.
Elle est reliée au
continent par un bac assurant la traversée entre Ajim au sud-ouest de l'île et
Jorf — la traversée dure environ quinze minutes — et par une voie de sept
kilomètres qui remonterait à la fin du IIIe siècle av. J.-C. puis restaurée à l'époque romaine
et reliant l'extrémité sud-est de l'île (localité d'El Kantara) à la péninsule
de Zarzis.
Toponymie de Djerba
Djerba est connue depuis
l'Antiquité par la légende qui veut qu'elle soit l'île des Lotophages décrite
dans L'Odyssée d'Homère, ce qui l'amène à être souvent appelée Lotophagitis
(du grec ancien Λωτοφαγῖτις
ou Λωτοφάγων νῆσος).
L'île aurait eu plusieurs noms jusqu'au IIIe siècle : Pseudo-Scylax la nomme Brachion
(Βραχείων) ou « Île des
hauts-fonds », Hérodote Phlâ, Polybe, Théophraste et tous les
auteurs latins Meninx (Μῆνιγξ).
En ce qui concerne son
nom actuel, Salah-Eddine Tlatli avance l'explication suivante :
« C'est
vers la fin de la période romaine qu'on rencontre pour la première fois le nom
de Gerba ou Girba, donné à une ville située sur l'emplacement actuel de Houmt
Souk (capitale de l'île). Auparavant, au second siècle ap. J.-C., Ptolémée
avait déjà mentionné le nom de Gerra, sans doute lapsus calami de Gerba. C'est
en fait Aurelius Victor qui le premier parle de Girba lorsqu'il nous apprend
que cette ville a eu l'honneur de donner le jour à deux empereurs romains.
Jusque-là, l'île avait connu bien d'autres noms au cours de l'Antiquité. »
Géographie de Djerba
Site de Djerba
L'île de Djerba, qui
dépend administrativement du gouvernorat de Médenine, est située entre 480 et
530 kilomètres de Tunis par la route
par deux avancées de part et d'autre de Jorf et à l'ouest et de Zarzis et El
Kantara à l'est. Par ailleurs, l'extension de la plage de Mezraya (Sidi Mahrez)
forme une presqu'île, Ras R'mal, qui est l'un des importants sites touristiques
de l'île.

Côte méridionale
de l'île de Djerba
La superficie de l'île
de Djerbaest voisine de 514 km2. Vue par image satellite, elle présente la forme
d'une molaire géante avec ses trois racines : la <péninsule d'Ajim,
celle de Ras Terbella et celle de Bine El Oudianesa plus grande longueur est de
29,5 kilomètres et sa plus grande largeur de 29 kilomètres[8]. Ses côtes, qui s'étendent sur 125 kilomètres,
présentent un tracé très irrégulier avec les trois péninsules qui marquent les
points les plus rapprochés du continent dont l'île est séparée par le canal
d'Ajim, large de deux kilomètres et celui d'El Kantara large de six kilomètres.
Le canal d'Ajim accueille deux îlots qu'on appelle Elgataia Kebira et Elgataia
Sghira.
Jadis rattachée au
continent, Djerba s'apparente beaucoup par la régularité de sa topographie et
de sa structure géologique au relief tabulaire qui marque le littoral
méridional de la Tunisie. La topographie en escalier alterne des secteurs
élevés et d'autres en dépression dont la surface est modelée par une morphologie
dunaire. Le littoral est caractérisé pour sa part par des côtes basses, les
plages, en grande majorité sablonneuses, s'étendant principalement entre Ras
R'mal et Borj El Kastil. Gustave Flaubert nomme Djerba « Île aux Sables
d'Or » à cause de ses plages au sable fin et doré. L'île est plate,
l'altitude moyenne y est de 20 mètres et c'est dans la partie méridionale que
se trouve le point culminant situé à Dhahret Guellala (53 mètres). À ce niveau,
l'île est traversée par un accident topographique majeur (15 mètres de
dénivellation sur 15 kilomètres de long). Enfin, l'eau douce y est rare et il
n'y existe aucun cours d'eau.
Djerba est entourée de
hauts fonds — la bathymétrie à proximité de l'île est presque toujours
inférieure à -10 m et l'isobathe de -5 m n'apparaît au large de la côte
méridionale et septentrionale qu'au-delà d'une dizaine de kilomètres de la côte
— toutefois perturbés au large de la côte méridionale par l'existence d'un
certain nombre d'oueds (courants marins) qui sillonnent les canaux d'Ajim et
d'El Kantara, les profondeurs dépassant à certains endroits les 20 mètres.
Climat de Djerba

Haie
(tabia) de figuiers de Barbarie
Le climat de Djerba
est de type méditerranéen mais à tendance semi-aride car il se trouve au
carrefour des masses d'air méditerranéennes et sahariennes. Ainsi, la
température annuelle moyenne y est-elle de 19,8 °C, les moyennes
mensuelles ne dépassant guère 30 °C ni ne descendant au-dessous de
8 °C. En été, la moyenne maximale atteint 32,7 °C mais se trouve
atténuée par la brise marine, alors qu'en hiver, les moyennes mensuelles sont
supérieures à 12 °C. Emmanuel Grevin parle ainsi de « cinquième
saison » à Djerba :
« À
Sfax, l'hiver vous aura quittés ; à Gabès vous trouverez le
printemps ; à Tozeur l'été ; et à Djerba vous découvrirez la
cinquième saison. Mais oui Monsieur, la cinquième saison, ce climat spécial à
l'île de Djerba, si étrange, fait de sécheresse extrême, de brise marine, de
fraîcheur et de rosées nocturnes, de quelque chose de rationnel, de tempéré en
tout. »
Gustave Flaubert
fait décrire à Mathó, dans le chapitre IX de son roman Salammbô, cette
« île couverte de poudre d'or, de verdure et d'oiseaux, où les citronniers
sont hauts comme des cèdres [...] où l'air est si doux qu'il empêche de
mourir ».
Au niveau des
précipitations, Djerba est la région la plus arrosée (248,8 millimètres) de
toutes les régions au sud de <Sfax, la moyenne des jours pluvieux se montant
à 40 par an. Plus de 60 % des précipitations se concentrent entre les mois
de septembre et décembre avec un maximum en octobre (28% du total annuel).
Néanmoins, l'essentiel de la moyenne annuelle peut se répartir sur trois à
quatre averses seulement. La saison sèche débute en avril et l'été voit
rarement la pluie tomber. L'humidité et la rosée nocturne sont deux facteurs
vitaux pour la flore de l'île.
Suivant les
saisons, Djerba connaît des vents dominants de directions différentes. De
novembre à mars, ce sont les vents d'ouest qui dominent avant d'être remplacés
de mars à la mi-juin par le sirocco, vent chaud s'accompagnant souvent de
tourbillons de poussière. Avec l'arrivée de l'été dominent les vents d'est,
porteurs de fraîcheur.
Histoire de
Djerba
Antiquité de
Djerba
Djerba est connue
depuis l'Antiquité, notamment par la description qui en serait faite dans l'Odyssée
d'Homère où celui-ci « faisait débarquer Ulysse et ses compagnons il y a
plus de trente siècles ». Homère parlait dulotos, « fruit doux comme
le miel qui plonge tous ceux qui en dégustent dans les délices d'un bienheureux
oubli qui efface tous les soucis de l'existence ». Tel aurait été le sort
des compagnons d'Ulysse « que ce fruit miraculeux aurait plongé dans une
heureuse amnésie ». Ainsi, les habitants de l'île de l'époque furent-ils
appelés les Lotophages et Djerba, l'île des Lotophages (mangeurs de lotos).
Plusieurs
spécialistes, dont Lucien Bertholon et Stéphane Gsell, admettent l'existence de
plusieurs migrations entre la mer Égée et le golfe des Syrtes, où se trouve
Djerba, au cours du IIe millénaire av. J.-C. Une autre migration, venant
surtout du monde hellénique et introduisant la culture de l'olivier et le tour
de potier à Djerba se serait produite vers 1500>1500 av. J.-C Avant même la
fondation de Carthage, au IXe siècle av. J.-C. des Phéniciens de implantent
plusieurs comptoirs le long de la côte de la Libye et de la Tunisie actuelles
jusqu'à Utique. Djerba en fait sans doute partie. Le Périple de
Pseudo-Scylax, qui remonte approximativement au milieu du IVe siècle av. J.-C."
donne sur Djerba les indications les plus anciennes, exception faite de celles
d'Homère :
« On
y fait beaucoup d'huile, qu'on tire de l'olivier sauvage ; l'île produit
d'ailleurs beaucoup de fruits, de blé, d'orge, la terre est fertile. »

Tombeaux
puniques à Souk El Guebli
Sources et compléments sur
Wikipédia


|